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Estime de soi et confiance en soi ou comment l’un influe sur l’autre…

ven, 20/07/2018 - 15:23

Souvent ces deux expressions sont utilisées sans véritable distinction de sens. Et pourtant, la différence entre les deux concepts est sensible. Bien comprendre la différence entre l’estime de soi et la confiance en soi permet de prendre conscience de son mode de fonctionnement personnel et de mettre en place les outils adaptés pour travailler son positionnement. Capite Corpus vous explique ici comment.

Définitions croisées

Vous percevez facilement la nuance de sens entre ces deux phrases : « je ne suis pas capable de … » et « je ne vaux pas grand-chose », non ? La différence entre confiance en soi et estime de soi se trouve là. 

La confiance en soi repose sur « une prédiction réaliste et ponctuelle qu’on a les ressources nécessaires pour faire face à un genre particulier de situation ». Autrement dit, la confiance en soi est un sentiment de sécurité qui valorise à quel point on se sent CAPABLE ou pas d’affronter une situation.  

L’estime de soi vient du latin œstimare, “évaluer”, dont la signification est double : “Déterminer la valeur de” et “Avoir une opinion sur”. L’estime de soi est donc une appréciation sur soi qui valorise à quel point on se sent VALABLE

Les 5 caractéristiques de la confiance en soi

Si on s’intéresse au sentiment de confiance en soi, il s’agit d’intégrer les cinq caractéristiques essentielles qui la constitue :  

  1. La confiance en soi repose sur une prédiction : elle prévoit une situation ou un acte qui va arriver et qui comporte une part d’incertitude. 
  2. Cette prédiction ne repose pas sur le futur résultat obtenu mais plutôt sur la manière dont nous allons nous comporter pour faire face à ce qui arrive.  
  3. La confiance en soi est réaliste : elle se construit à partir d’une accumulation d’expériences et des résultats obtenus par le passé.  
  4. Elle est toujours spécifique : elle s’applique à un domaine particulier. Par exemple je n’aurai pas la même confiance en moi s’il s’agit de danser ou de chanter ! 
  5. Enfin, la confiance en soi est temporaire : elle évolue en fonction des expériences qui vont, soit l’atténuer voire la détruire, soit la renforcer.  

Appréhender ces cinq composantes de la confiance en soi permet de comprendre comment agir sur la nôtre ainsi que sur celle des autres. Plusieurs leviers en découlent :  

  • L’accumulation d’expérience : s’entrainer dans des domaines qui sont confortables pour soi permet de se donner un sentiment de sécurité.  
  • L’évaluation des résultats : il s’agit de tirer les leçons de ce que l’on a vécu afin de réaliser une auto-évaluation et de capitaliser sur nos réussites puis d’intégrer une méthodologie qui nous permette de les réitérer.  
  • L’innovation volontaire : se confronter à de nouvelles situations et sortir de sa zone de confort permet de s’entrainer à garder sa confiance en soi indépendamment du contexte. La confiance en soi devient alors un outil pour s’adapter à toutes les situations.  
  • Des risques calculés : si prendre des risques est formateur, risquer des échecs qui atteindraient notre confiance en nous serait contreproductif. Il s’agit de savoir doser le niveau de difficulté à affronter et y aller progressivement.  

Pour récapituler : comme pour tous les autres apprentissages, il faut graduer les obstacles pour progresser rapidement, ne pas rester limité à ce qu’on connaît déjà, mais ne pas se lancer aveuglément dans des situations trop difficiles en fonction des moyens dont nous disposons. 

L’estime de soi, un différentiel entre ce que je suis et ce que j’aimerais être

L’estime de soi repose sur un jugement de valeur, donc sur une auto-évaluation. Elle est, de fait, plus difficile à moduler. Elle repose sur un idéal que nous avons de nous-même et sur ce que nous voulons être et donner comme image aux autres. Elle se caractérise également à travers cinq dimensions : 

  1. l’apparence physique 
  2. les traits de caractère 
  3. les qualités et défauts 
  4. les compétences  
  5. les possibilités et limitations 

A partir de ces cinq critères, l’estime de soi est proportionnelle à l’écart qui existe entre le Moi Réel et le Moi idéal. Plus cet écart est grand, moins notre estime personnelle est élevée et inversement moins l’écart est important plus notre estime est haute ! 

Ainsi, l’estime de soi est fragile et changeante. Elle augmente à chaque fois que nous agissons en adéquation avec vos valeurs et diminue à chaque fois que nos comportements les contredisent. De fait, pour la travailler, il s’agit de se positionner comme un individu à part entière et d’agir conformément à nos valeurs.   

Agir sur l’adéquation entre nos agissements et nos valeurs pour valoriser notre estime personnelle ainsi qu’apprendre à construire factuellement notre confiance en soi sont des facteurs de réussite et de développement personnel importants. L’interaction entre les deux concepts et l’impact de l’un sur l’autre résident dans un travail quotidien entre mise en place d’objectifs réalisables et valorisation de nos réussites.  

Les bienfaits de travailler sur la confiance en soi et l’estime de soi
  • Se sentir bien dans sa peau, en phase avec soi-même et faire face aux difficultés
  • Mettre en place des relations épanouissantes avec son entourage
  • Se donner des objectifs atteignables et les atteindre !

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Comment faire pour… penser en faisant preuve de flexibilité ?

mar, 03/07/2018 - 14:53
  1. Faire preuve de flexibilité dans sa manière de voir les choses et ouvrir son champ des possibles, c’est commencer avant tout par éviter de mettre des étiquettes. Apprenez à voir le monde comme une entité évolutive dans laquelle rien n’est figé.
  2. Travaillez la notion de « degrés » en réfléchissant à toutes les facettes possibles d’une personne ou d’un évènement. Cela vous apprendra à relativiser et à envisager toute éventualité de changement.
  3. Evitez de généraliser en valorisant le côté unique des personnes comme des moments que vous vivez : si une action révèle le trait de caractère d’un individu, soyez vigilant à ne pas le cataloguer sur la simple base de ce qu’il a fait. De la même manière, une situation témoigne toujours d’un contexte et pas d’un état de fait immuable. De la complexité et la richesse des possibles naissent l’ouverture et la flexibilité d’esprit !
  4. Acceptez-vous comme vous êtes… en identifiant toutes les facettes de votre personnalité et en développant votre potentiel de progression en fonction de chacune d’elles.
  5. Enfin, entraînez-vous à supprimer de votre vocabulaire les mots liés à la notion d’obligation. Les croyances liées à des verbes tels que « devoir » ou « falloir » enferment votre schéma de pensée dans un raisonnement rigide !

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Comment faire pour… libérer sa capacité de réussite ?

mer, 27/06/2018 - 16:33
  1. Pour atteindre un but dans la vie, il faut d’abord se donner les moyens de le trouver ! La première étape à réaliser est donc logiquement celle de la focalisation qui permet d’identifier avec précision ses objectifs. Lors de cette première étape, il s’agit donc de les lister afin de les rendre mesurables et de se fixer une date limite pour les atteindre.
  2. Il s’agit ensuite de passer par l’étape dite d’intention, dont le but est de connaître le rôle que vous souhaitez avoir dans la vie et les valeurs qui vous constituent afin de réaliser vos objectifs avec la ferveur et la certitude qu’ils sont intrinsèquement liés à votre « mission de vie ».
  3. La troisième étape est celle de la concentration. Compétence fondamentale qui consistera à fixer votre attention sur ce que vous souhaitez accomplir sans vous laisser distraire. Lister, planifier et réaliser les tâches qui vous permettront d’atteindre l’objectif fixé sont une autodiscipline difficile mais incontestablement efficace pour mener à la réussite
  4. Il s’agit ensuite de viser l’excellence en développant les compétences inhérentes à vos objectifs. Entrainez-vous de manière assidue afin d’améliorer en permanence ce qui vous manque pour réussir ce que vous vous êtes fixés. Vous gagnerez à la fois en compétences et en estime de soi, autre élément clé menant au succès.
  5. Enfin, il vous faudra rester dans la persévérance afin de faire face aux potentiels obstacles qui ne manqueront pas sur votre route en apprenant de vos erreurs et en les considérant comme des retours d’informations qui vous permettront de vous rapprocher, chaque jour, et un peu plus près de la réussite… en tout cas de VOTRE réussite.

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La visualisation comme stratégie d’apprentissage…

mer, 27/06/2018 - 11:24

« Fermez les yeux et imaginez que » …  Par cette simple phrase, vous rentrez dans le monde de la visualisation et de la création d’images mentales ! Ce processus, accessible à tous, permet de se représenter mentalement l’image d’une chose ou d’une situation, passée ou future, d’en appréhender toutes les facettes et de la mémoriser sur le long terme. On dit d’ailleurs souvent qu’une image vaut mille mots ! De quoi en faire un outil puissant d’apprentissage et de création.

La visualisation

Elle est le processus qui permet de créer des images mentales. Elle permet de se représenter mentalement une situation, une personne, un lieu, un objet, un évènement ou même une idée purement abstraite. Le principe de base repose sur le fait de fermer les yeux et de formaliser aussi précisément que possible ce que nous visualisons en se concentrant sur les détails. Par image, nous parlons de visuel mais pas seulement. Tous les sens sont propices à la création d’images mentales si on ajoute les sensations au travail de visualisation. Ainsi, visualiser c’est se projeter dans sa propre salle de cinéma imaginaire en construisant une image mais également un son, un goût, une odeur ou un ressenti physique.

Les objectifs de la visualisation sont de créer une image mentale d’un élément que nous ne pouvons pas appréhender par la vue afin de :

  • Évoquer une image ayant déjà existé et la faire revivre. Cela permet souvent de se rappeler un souvenir agréable et ainsi opérer une visualisation de détente.
  • Fabriquer une image de toute pièce et ainsi anticiper une crainte ou un désir. On parle ici de visualisation de programmation.
Méthodologie

S’il est facile, à première vue, de se laisser porter par son imaginaire pour construire des images mentales, il ne s’agit pas pour autant de simplement fermer les yeux pour faire de la visualisation un outil de construction mentale efficace. Il faut s’entrainer !

Trois exercices permettent de développer son acuité dans la visualisation :

  • La construction de l’écran mental : pour développer une image mentale, commencez tout d’abord par reconstituer chaque détail (visuel, sonore, tactile, …) de la visualisation que vous souhaitez atteindre. Vous pouvez par exemple imaginer un écran de cinéma vide sur lequel projeter chaque élément au fur et à mesure de la construction.
  • Le protocole de création d’image : le principe réside dans le fait de fixer longuement une image existante, un objet, …. De fermer les yeux et de se représenter mentalement l’élément que vous venez d’observer. Rouvrez ensuite les yeux et comparez l’image initiale à celle mentale pour identifier ce que vous avez retenu ou manqué.
  • L’adaptation à la visualisation d’un souvenir : dans le cas d’une visualisation d’un évènement déjà vécu, vous pouvez travailler la projection de la situation dans votre mental mais en vous y incluant. En se mettant en scène dans une image/souvenir, vous vous concentrez sur les détails et les émotions ressenties.
Les images mentales comme outils d’apprentissage

Bon nombre d’applications découlent du principe de visualisation, dans des pratiques comme la sophrologie ou le yoga. Dans le domaine de la formation, les images mentales permettent un apprentissage plus détaillé et surtout une acquisition sur du long terme.

  • Il est en effet plus facile de se souvenir d’un stimulus visuel que d’un stimulus verbal. Un mot fournit moins de détails, moins de précisions que l’image de ce mot (forme, couleur, texture, variété, …).
  • L’image liée à un mot permet d’organiser mentalement les informations délivrées par le stimulus, notamment lors d’apprentissages associatifs. Les images mentales tissent plus facilement des liens entre différemment éléments à priori différents.

Plusieurs études valorisent le rôle de l’imagerie dans les méthodes mnémotechniques et démontrent l’efficacité sans appel de l’imagerie interactive.

Les bienfaits des images mentales
  • Les images mentales stimulent le processus créateur en développant le travail d’imagination et de projection.
  • Elles permettent de retrouver certaines informations dans la mémoire lointaine.
  • Elles favorisent l’apprentissage d’une information sur le long terme.

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La manipulation de croyance : bien utilisée, elle devient un formidable outil de coaching pour contrer les croyances limitantes !

mer, 20/06/2018 - 10:42

La croyance est un sentiment que l’on ressent lorsque l’on considère que quelque chose est vrai. Peu importe le sujet : un fait, une connaissance ou une conviction, la croyance est le fruit d’un mélange entre perception, sensation, intuition, déduction et conviction. Elle s’exprime à chaque fois que nous formulons une phrase qui contient le verbe « croire » : « je crois que … ».

La manipulation de croyance consiste à transformer une réalité, à faire en sorte que l’autre modifie sa perception de ce qu’il croit être réel. Utilisée à mauvais escient, elle conditionne le « manipulé » à penser ce que le « manipulateur » souhaite qu’il pense. Mais envisagée comme un outil de revalorisation dont l’objectif et de faire évoluer une croyance limitante vers une croyance positive, elle est un outil de coaching performant. On vous explique ici comment !

Schéma d’intervention

Afin de modifier une croyance limitante, il convient de suivre une chronologie en trois étapes :

  • La première repose sur la mise en évidence les erreurs de perception en s’appuyant sur deux questions fondamentales : « pourquoi ? » et « comment ? ». Ce questionnement permet de pointer les dysfonctionnements de pensées qui font croire à quelqu’un qu’il n’est « pas capable de » ou « pas à la hauteur de » … Il permet d’identifier les creux de raisonnement en montrant que la croyance limitante ne s’appuie pas sur des arguments factuels mais uniquement sur des considérations émotionnelles. Le formateur pourra ensuite plus facilement travailler à déconstruire cette perception pour la remplacer par des croyances plus constructives en étape deux et trois.
  • L’étape deux est celle de la reformulation visant à remettre en question la croyance pour la transformer petit à petit en incertitude puis en doute.
  • La dernière étape consiste logiquement à inculquer une nouvelle croyance, positive, grâce à des outils parmi lesquels la suggestion ou le recours aux ancrages.
Méthodologie via un exemple type : le coaching sportif

Beaucoup utilisé en coaching sportif, la manipulation de croyance permet à un coach d’accompagner des athlètes dans le dépassement d’eux-mêmes et l’atteinte de leurs objectifs. Cet exemple a pour but de rendre tangible un modèle adaptable à tous les accompagnements en développement personnel.

  • En étape 2, plus le coach remet en cause les explications formulées par le sportif, plus il déconstruit les convictions de celui-ci.
    • « l’objectif correspond parfaitement à vos capacités actuelles, comme ce fut le cas avec l’objectif précédent qui correspondait à vos capacités de l’époque »
    • « vos performances actuelles ne sont ni celles d’hier ni celles de demain, elles ne doivent pas être influencées par d’anciennes, moins bonnes. Si vous avez réussi à faire mieux un jour, alors vous réussirez de nouveau, il n’y a pas de raison pour que vos capacités aient décliné depuis ! »
  • En étape 1, le coach met en évidence les failles de raisonnement du sujet en utilisant l’écoute active et faisant en sorte d’amener le sportif à exprimer ce qu’il ressent vis-à-vis de lui-même :
    • « pourquoi cet objectif vous semble-t-il plus insurmontable que le précédent que vous avez réussi à dépasser ? »
    • « vos dernières performances ne correspondent pas à une généralité puisque vous avez réussi à faire bien mieux avant celles-ci. Pourquoi les considérez-vous aujourd’hui comme vos nouvelles références ? »
  • En étape 3, le coach pourra enfin mettre en avant son statut, et donc son autorité en matière de connaissances sportives :
    • « l’objectif que vous appréhendiez avant notre conversation n’est en réalité qu’une fausse montagne, puisque vous pouvez la franchir si vous le souhaitez. Je sais par expérience que ce sont les efforts et la détermination qui permettent d’avancer »
    • « vos performances actuelles sont différentes de vos performances passées, vous savez comme moi que les capacités évoluent et que vous vous êtes entraîné en ce sens. Si vous avez développé un regard critique sur vos propres performances, alors vous savez que vous pouvez les dépasser. Je suis votre coach, et de ce fait, je sais ce dont vous êtes capable »
  • Voire même user de provocations telles que :
    • « montrez-moi que je ne me trompe pas ! »
    • Le coach devra adapter son discours de réassurance en fonction de la personnalité du sportif et pourra, tour à tour, rassurer, conforter, plaindre ou bousculer, selon le cas.
Les avantages de la manipulation de croyance utilisée avec bienveillance
  • Une méthode douce basée sur le questionnement et l’écoute active que chaque formateur peut s’approprier facilement.
  • Une modification des croyances limitantes efficace, la manipulation de croyance permettant un ancrage sur la durée.
  • Un outil particulièrement adapté en développement personnel et en préparation mentale.

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Le QE, l’intelligence émotionnelle au service du commercial

mar, 12/06/2018 - 15:30

Si nous avons déjà vanté ici les bienfaits du développement de l’intelligence émotionnelle, dans le mode de management, nous nous intéressons ici à la spécificité du Quotient Emotionnel commercial, autrement dit, l’intelligence émotionnelle spécifique à la vente. Partant du principe que l’expérience émotionnelle prime souvent sur les caractéristiques de ce qui est vendu, que ce soit un produit ou un service, des études ont développé une approche commerciale basée sur les quatre piliers du QE commercial et sur la manière de dépasser la méfiance inhérente à tout acheteur quand il est face à un vendeur. Retour en deux points sur les bases du QE :

Les 4 piliers du QE

Une décision d’achat est souvent, au moins autant, émotionnelle que rationnelle ou logique. Quatre composantes ont été identifiées afin de permettre à un « bon vendeur » de développer ses compétences relationnelles et de mieux maitriser les critères de décision cognitifs des acheteurs.

  • L’empathie : les vendeurs d’exception arrivent à comprendre les besoins de leurs clients pour mieux répondre à leurs besoins. Ils perçoivent les émotions des acheteurs afin de mieux les orienter dans la vente.
  • La maitrise de soi : savoir contrôler ses émotions négatives permet au vendeur de ne pas se laisser emporter par un sentiment qui pourrait perturber son lien avec un acheteur. La peur, la colère, le doute ou l’impatience n’ont ainsi pas de prise sur lui, du moins de manière perceptible.
  • La conscience de soi : un vendeur qui atteint ses objectifs connait ses points forts, ses points faibles et sa marge de progression. Ils ont conscience du fait que leur comportement et leur discours influent sur les autres.
  • L’instinct commercial : un bon vendeur doit avoir en lui l’optimisme, la compétitivité et le désir furieux de réussir !

Travailler son quotient émotionnel c’est donc savoir s’écouter, écouter les autres, se connaitre soi-même et avoir en soi l’élan commercial. Tout un programme !

Le mur émotionnel

Au début de toute relation commerciale, un « mur émotionnel » sépare les vendeurs et les acheteurs. Un bon vendeur saura le dépasser pour créer un lien avec son client. L’idée principale repose sur le fait de savoir se mettre à la place de l’acheteur. Comment ?

  • Le jeu de rôle avec un collègue est un bon outil pour apprendre à être crédible et communiquant. Cela permet de se challenger mutuellement et d’avoir un retour objectif sur sa manière de vendre.
  • De même, un schéma de disruption permettra de bouleverser les attentes des acheteurs pour déclencher un achat coup de cœur. La rupture avec un scénario attendu par l’acheteur court-circuitera un schéma mental préétabli et permettra de faire appel à son imagination, de le reconnecter à ses envies propres.
  • Valorisez les micro engagements sur des détails : la forme, la couleur, le bénéfice du produit à vendre par exemple. A force de petits accords avec un acheteur, on arrive à se mettre en phase avec lui et à l’accompagner vers un achat final, en conscience et sans manipulation !
  • Enfin, le critère principal repose sur le capital sympathie du vendeur. Les gens achètent à ceux qu’ils apprécient ! Pour ce faire, il convient de soigner son sourire, son ton de voix, la politesse, la tenue, l’enthousiasme et aussi la capacité d’attention à l’autre en étant impliqué et à l’écoute.

Le QE commercial valorise ainsi l’interaction humaine authentique. Un bon vendeur qui s’appuie sur cet outil saura faire faire à l’acheteur un achat de cœur sans lui faire perdre la raison. De quoi engendrer le cercle vertueux du bon vendeur : un client convaincu devient forcément un client fidèle et un ambassadeur auprès de son réseau.

Les avantages du « QE »
  • Développer une forme d’intelligence basée sur l’être humain qui permet d’amener l’acheteur vers un achat coup de coeur.
  • Avancer dans la connaissance de soi vis-à-vis de sa pratique commerciale.
  • Augmenter ses ventes en même temps que le taux de satisfaction de sa clientèle.

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* Source de l’article : cet article est issue du livre Sales EQ : How Ultra-High Performers Leverage Sales-Specific Emotional Intelligence to Close the Complex Deal – Jeb Blount, Wiley © 2017.

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L’accelerated learning* ou comment faire pour « mieux apprendre »…

ven, 25/05/2018 - 17:04

A l’origine de cette approche d’apprentissage résident les travaux du Dr Georgi Lozanov, médecin et psychologue bulgare. Dans les années 60, il s’intéressa aux personnes ayant des capacités de mémorisation exceptionnelles. Celles-ci étaient elle liées à des individus ayant des capacités exceptionnelles ou bien à une manière d’apprendre exceptionnelle ? Le résultat de son étude démontra clairement la deuxième réponse et l’amena à identifier une méthodologie qui permettait à chacun d’apprendre bien plus vite mais surtout avec une mémorisation à plus long terme… Capite Corpus vous explique ici les principes de cette approche.

Dissoudre les opinions restrictives

Comment mieux apprendre et sur du plus long terme ?

Le point de départ de l’accelerated learning se concentre sur la dissolution des opinions restrictives que la personne a sur elle-même grâce à un travail sur les idées préconçues qui limitent la conception qu’un individu a de sa propre capacité à faire et à apprendre :

  • les capacités à apprendre d’un individu sont bien supérieures à ce que l’on considère communément comme « normal »

Plusieurs outils issus de la PNL permettent ce travail initial. Lien article général PNL.

A partir de là, il faut savoir que l’accelerated learning n’est pas une méthode pédagogique en soi. Il s’agit plutôt d’une systémique qui met en exergue plusieurs postulats, eux-mêmes utilisés dans des techniques d’apprentissage développées par la suite.

Les principes

L’approche induite par l’accelerated learning repose sur des principes qui tentent de prendre en compte un certain nombre d’aspects de type cognitifs (lié au fonctionnement cérébral) et de type connatifs (liés à l’environnement) qui doivent être mis en application à travers des outils pédagogiques spécifiques :

  • Apprendre est un processus global qui fait appel au conscient, au subconscient (ou l’inconscient), au corps et aux émotions
  • L’environnement d’apprentissage (environnement physique, émotionnel, social, mental) joue un rôle essentiel dans la qualité de l’apprentissage
  • Il n’y a pas de référentiel absolu quand on parle d’intelligence, l’intelligence de chaque personne est formée d’un «faisceau d’intelligences » qui lui est propre
  • On apprend mieux lorsque l’on est bien serein et détendu
  • On apprend mieux lorsque l’on prend plaisir à apprendre. Ainsi l’art (pictural, musical, de la danse …) est un vecteur d’apprentissage particulièrement efficace
  • Les émotions jouent un rôle essentiel dans tout apprentissage, elles favorisent la mémoire à long terme
  • Le travail en coopération facilite l’acquisition d’un nouveau savoir
  • Une meilleure connaissance du fonctionnement de cerveau permet d’améliorer la qualité d’un apprentissage. Les recherches actuelles prouvent en effet que les environnements d’apprentissage conduisent le cerveau à se mettre en mode sur-structuré, sur-contrôlé, linéaire, et basé sur la crainte de conséquences désagréables si les normes établies ne sont pas respectées. Le cerveau s’adapte, mais au prix d’efforts que l’on peut considérer comme inutiles, et pour des résultats souvent décevants. Il s’agit alors d’adapter une méthode d’apprentissage sans structure mentale imposée, sans approche linéaire, qui fait appel à l’émotionnel, sans menace ni contrainte et avec de fréquents feedbacks dont le cerveau a besoin pour contrôler la validité de la structure mentale qu’il a mise en place.
Les conséquences en termes de pédagogie

Le formateur qui utilise l’accelerated learning privilégiera donc des méthodes qui mettent l’apprenant en position active et qui favorise la découverte multiple d’un domaine par plusieurs approches différentes. CAPITE CORPUS a basé son approche pédagogique sur l’accelerated learning, chaque séquence de formation est découpée en 5 étapes pour un apprentissage actif et pérenne.

Les avantages de l’accelerated learning
  • Une revalorisation de la capacité d’apprentissage de l’apprenant.
  • Une acquisition des savoirs plus faciles et qui perdure dans le temps.
  • Une liste de principes à travailler mais qui s’intègrent dans bon nombre de méthodes pédagogiques actuelles.

*À ne pas traduire par « apprendre plus vite ». La traduction littérale induirait un contresens total sur la philosophie de cette approche.

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L’empowerment, la responsabilité et l’autonomie au coeur d’une nouvelle forme de management

mer, 16/05/2018 - 11:49

L’empowerment est un outil de management qui donne littéralement le pouvoir d’agir aux collaborateurs. Il consiste à leur donner les moyens d’être autonome et responsable. L’objectif premier est de renforcer la motivation de tous les membres d’une équipe. Pour cela, plusieurs étapes doivent être franchies sur la durée afin de modifier la structure, les systèmes et les processus de toute l’entreprise afin de libérer les collaborateurs d’un management trop contrôlant. Afin aussi de mettre en place un climat de confiance réciproque, propice à une plus forte implication de tous dans les différents projets de l’entreprise.

Voici les principales étapes* pour aller vers un mode de management d’empowerment. Elles passent par trois outils essentiels : les compétences, les moyens et les indicateurs.

  • Le mode de management doit s’organiser autour de l’orientation de ses collaborateurs et pas autour du contrôle.
  • Réaliser des plans d’actions avec ses équipes, basés sur les enjeux de l’entreprise (en leur expliquant le contexte, les tenants et les aboutissants de chaque projet) avec des objectifs précis.
  • Définir un plan de suivi basé sur des indicateurs de performance aussi bien quantitatifs que qualitatifs.
  • Identifier les moyens à donner aux équipes afin qu’ils puissent atteindre leurs objectifs et leur donner la liberté de les utiliser de la manière dont ils le souhaitent, même si cela complique la coordination des projets.
  • Faire un état des lieux avec chaque personne pour identifier les compétences déjà acquises et mettre en place un plan de formation pour leur faire apprendre celles manquantes.
  • Mettre en place des moments de reporting réguliers et se fier aux plans d’actions et aux indicateurs pour réorienter le collaborateur si besoin.
  • Prendre en compte le rôle des fonctions « support », leur expliquer le nouveau mode de fonctionnement et lutter contre une volonté d’imposer à tous une logique de standardisation, à l’opposé de ce que met en exergue l’empowerment.
  • Forcément, supprimer les niveaux hiérarchiques et le mode de management autoritaire et uniquement descendant.

Avoir bien conscience que modifier son mode de management (et, à fortiori, celui de toute une entreprise) prend du temps. Il a été identifié que passer en mode empowerment pouvait prendre entre deux et trois ans.

L’empowerment est donc un mode de management basé sur la liberté des équipes. Il agit sur trois caractéristiques inhérentes à la bonne implication d’un salarié : la vision, l’autonomie et l’appropriation des enjeux d’une mission. A travers ces trois composantes, le collaborateur sera plus motivé et moins stressé. Sa productivité sera meilleure et il n’en sera que plus efficace ! Il conditionne également forcément la manière de manager qui devient, de fait, collaborative. Le succès de ce changement d’organisation doit ainsi reposer sur l’évolution des deux parties en parallèle.

Les avantages de l’empowerment
  • Un mode de management qui entraîne l’implication du collaborateur dans le projet d’entreprise et dans ses propres missions.
  • Une meilleure dynamique d’équipe basée sur la confiance réciproque.
  • Un vrai gain de temps pour le manager dans le contrôle et le suivi de son équipe.

*Sources de l’article : La boîte à outils du management, Éditions Dunod.

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Formation individuelle : intérêt et bonnes pratiques !

mer, 25/04/2018 - 16:31

Les formations professionnelles en présentiel peuvent se décliner de deux manières : en groupe ou en individuel. Les deux formules présentent des avantages différents. Capite Corpus s’intéresse aujourd’hui aux modalités d’une formation personnalisée à une individualité dans son cadre professionnel concret. Définition, intérêts, différence avec les formations de groupe ou le coaching et mode d’organisation, on vous dit tout ici :

Définition

La formation individuelle est un accompagnement personnalisé qui allie des apports théoriques à des exercices pratiques en lien avec la situation professionnelle de l’apprenant. Le format place la personne à former seule en tête à tête avec son formateur. Celui-ci s’adapte à la personnalité et aux enjeux de la personne qu’il a en face de lui et lui apporte un feedback personnalisé à ses problématiques de poste.

Si la formation collective utilise le groupe et l’interaction comme support d’acquisition de nouvelles compétences, la formation individuelle va capitaliser sur l’expression de problématiques personnelles et leur résolution. Elle est également plus ciblée sur un besoin spécifique qu’un coaching qui lui permettra un travail global sur un mode de fonctionnement et des comportements.

Les bonnes pratiques du formateur

L’apprentissage passe par certaines étapes clefs. Pour accompagner au mieux un apprenant dans un groupe ou en individuel tout en respectant son rythme personnel, Capite Corpus a mis en place un schéma d’apprentissage vertueux, organisé autour de différentes phases : 

La préparation

Objectif : être prêt et faire en sorte que tout fonctionne.

Cette première étape consiste à anticiper tous les besoins liés à la formation, qu’ils soient matériels : documents, classeurs, salle réservée, … ou mentaux et physiques : repos avant et pendant les jours de formation, bien-être physique selon ses propres habitudes …

En préparant le matériel et en se préparant soi, le formateur fait en sorte que le temps de la formation soit entièrement dédié au suivi de l’apprenant. 

L’accueil

Objectif : mettre en place un climat de confiance propice à la bonne assimilation des informations.

Comme déjà évoqué plusieurs fois sur ce blog, les premières minutes d’une rencontre sont essentielles et conditionnent la suite de la relation. En adoptant une attitude bienveillante et ouverte, le formateur amenuise les craintes possibles de la personne à former. Cette phase-là est primordiale dans le cadre d’une formation individuelle pendant laquelle la relation formateur/apprenant sera le socle de l’acquisition de nouvelles compétences.

La présentation

Objectif : cadrer l’essentiel de la formation, donner les objectifs, favoriser un état d’esprit constructif.

Le formateur doit impérativement faire preuve de clarté afin de rassurer l’apprenant et lui donner une vision représentative de sa formation. Le choix des mots dans cette étape est important, ceux-ci permettant de rendre factuel et accessible le déroulé du travail d’apprentissage qu’il va faire.

Le lancement du travail

Objectif : mettre tout en œuvre pour que le stagiaire avance vers son objectif.

Cette phase se concentre autour de deux temps : l’activité heuristique et l’activité démonstrative. Dans le premier, il s’agit de permettre à l’apprenant de prendre conscience de ce qu’il sait et ne sait pas. Le deuxième temps l’expose à sa capacité à acquérir de nouvelles connaissances par la lecture, le visionnage, l’écoute ou la prise de notes.

La pratique

Objectif : l’intégration des compétences !

Grâce à des outils comme le cas pratique, l’utilisation de matériel, des simulations avec le formateur qui se met dans un « rôle » dans le cadre d’une formation individuelle, l’utilisation de la vidéo pour l’effet miroir …. l’apprenant assimile les capacités enseignées dans la phase d’avant. Il s’entraine et met en place ce que le formateur lui a inculqué de manière théorique. C’est le moment où le formateur doit être en observation, réexpliquer, reformuler et recentrer, voire épauler le participant s’il est en difficulté.

Le débrief

Objectif : faire exprimer le stagiaire sur l’expérience vécue.

Dans cette étape essentielle, il s’agit de le faire s’exprimer afin que l’apprenant puisse verbaliser son degré de satisfaction et ses ressentis. Le formateur doit se positionner dans l’écoute sans émettre de jugement.

La consolidation

Objectif : permettre au participant d’intégrer à sa manière le contenu de la formation.

C’est le moment où il est temps de poser des questions de vérification et de faire un test de connaissances. C’est une phase incontournable de l’assimilation qui permet de boucler ce qui vient d’être vécu et de préparer le stagiaire à l’intégration des compétences acquises dans son quotidien professionnel.

La conclusion

Objectif : vérifier l’adéquation entre les objectifs préalablement identifiés et la formation effectuée.

La conclusion est l’occasion d’un dernier feed-back. Un temps de réflexion sur l’évaluation personnelle, l’implication du stagiaire et la manière dont il imagine intégrer ce qu’il a appris dans ses futures tâches sous la forme d’actions concrètes. C’est un moment important aussi bien pour le formateur que pour l’apprenant.

Les avantages de la formation individuelle

Pour l’apprenant :

  • S’inscrire à une formation dès qu’il en a besoin (sans être dépendant d’un planning de groupe).
  • La confidentialité liée aux modalités de la formation individuelle permet d’aller en profondeur dans ses propres objectifs et d’avoir un feedback personnalisé du formateur
  • La formation en individuel peut être l’amorce d’un trajet de coaching plus complet.

Pour le formateur :

  • Utiliser ce schéma type permet au formateur de savoir en permanence où il en est dans son processus et d’évaluer l’apprenant au fur et à mesure.

 

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 en management

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