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L’analyse transactionnelle comme outil de négociation

lun, 04/02/2019 - 13:19

L’analyse transactionnelle nous donne des clefs précieuses pour prendre conscience de sa propre attitude ainsi que de celle des autres. En identifiant nos trois états (Parent : l’acquis / Adulte : le rationnel / Enfant : le ressenti émotionnel), il est ainsi possible de modifier son comportement et de l’adapter à celui de ses collaborateurs dans le cadre d’une négociation.

Identifier son PAE

Identifier son PAE consiste à établir un état des lieux de son comportement face aux situations extérieures. Pour catégoriser son mode de fonctionnement, il s’agit de repérer et de différencier ses réactions en fonction son état Parent / Adulte ou Enfant.

  • L’état Parent regroupe toutes les attitudes et valeurs emmagasinées depuis notre petite enfance. C’est ce qu’on nomme souvent l’acquis.

Chaque individu se place soit du côté du parent nourricier soit du côté du parent normatif. Le premier va spontanément protéger l’autre, être dans l’affect et cherché à être aimé. Le deuxième va évaluer, juger et établir ses propres limites entre le bien et le mal.

Phrases types du parent nourricier : « Je m’occupe souvent des affaires des autres », « je préfère mentir que de faire du mal à l’autre », « je peux aider les autres à être heureux », …

Phrases types du parent critique : « je reproche souvent aux autres leur comportement », « mon jugement sur autrui est fiable », « je suis partisan absolu d’une éducation morale », …

  • L’état Adulte s’identifie quand on est dans le rationnel et l’objectivité. Quand on se coupe de l’affect pour réfléchir et agir logiquement.

Phrases types de l’adulte : « je définis des objectifs avant d’agir », « je réfléchis avant d’agir » …

  • L’état Enfant se repère dans la sphère de l’émotion et des ressentis. On différencie l’enfant soumis qui s’adapte complètement à son environnement et se place en renoncement dès qu’il s’agir de défendre une idée contre quelqu’un d’autre, de l’enfant rebelle qui va réagir spontanément, selon ses impulsions.

Phrases types de l’enfant soumis : « j’ai du mal avec la nouveauté », « je fuis les situations de conflit » ….

Phrases types de l’enfant rebelle : « en cas de conflit, je fonce tête baissée », « je peux me mettre fortement en colère même dans mon cadre professionnel », « je fais en sorte que les autres se plient à mes désirs » …

De nombreux tests de personnalités permettent d’aller plus loin dans l’analyse de votre personnalité. Mais en analysant vos états dominants en fonction des réactions de vos collaborateurs, vous pourrez ajuster vos remarques et changer de rôle pour mieux vous positionner et faire passer vos idées.

Mieux négocier en fonction de son PAE

Ajuster son discours en fonction de son état c’est apprendre à passer d’un rôle parent critique à un rôle adulte par exemple. En limitant la part de jugement de valeur dans votre discours, vous revenez spontanément à des arguments factuels difficilement réfutables.

Avoir conscience de son comportement d’enfant soumis vous permettra de basculer en douceur vers celui d’enfant rebelle et ainsi oser vous affirmer et défendre vos idées.

Rester perpétuellement dans son rôle de parent risquera de vous faire passer pour quelqu’un de froid et sans état d’âme alors que se mettre dans son rôle d’enfant vous permettra de créer un lien de confiance empathique avec les membres de votre équipe. L’objectif étant de les fédérer sans imposer.

Bref, vous l’aurez compris, il n’existe pas de vérité absolue ni de rôle plus efficace que les deux autres. L’idée derrière cette analyse des différents états du moi, est de prendre conscience de ses propres schémas et de trouver un équilibre entre les trois pour mieux négocier. C’est savoir accepter son enfant pour ne pas se croire tout puissant ni sans défaut, c’est savoir valoriser le Parent pour ne pas nier ses valeurs et enfin c’est donner à son Adulte le temps de traiter les informations reçues avant d’agir.

Les bienfaits de l’AT pour négocier
  • Donne une meilleure connaissance de son propre positionnement et permet de mieux appréhender celui des autres.
  • Permet de prendre de la distance par rapport à son rôle de négociateur en tant que manager, chef de projet ou d’équipe.
  • Permet de changer d’état si celui dans lequel vous êtes, vous place dans une voie de communication sans issue.

 

Source : La boîte à outils de la négociation – Édition DUNOD

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Comment faire pour… favoriser l’attention grâce aux 5 sens ?

ven, 01/02/2019 - 12:20
  1. Capter l’attention est un enjeu pour toute personne amenée à prendre la parole en public. Pour cela une règle d’or : utilisez les cinq sens ! L’une des premières clefs repose sur le fait d’associer des images aux mots. Lors d’une présentation, l’alliance du verbal avec des images ou des schémas sollicite deux sens, vous doublez ainsi la concentration et la capacité à mémoriser de votre auditoire.
  2. Il convient également de favoriser le mouvement : que ce soit de votre côté en bougeant lors de votre présentation, en ajoutant des vidéos ou des animations dans votre déroulé, ou du côté des auditeurs en les mettant en situation de jeux de rôle.
  3. N’hésitez pas à trouver des moyens de favoriser TOUS les sens en faisant, si votre sujet le permet, toucher, goûter ou sentir.
  4. Faites varier votre voix : en la modulant, en utilisant des bruitages, ou encore en installant des silences, … cela donnera du rythme et sollicitera une écoute active plus que passive des gens autour de vous.
  5. Enfin la dernière astuce repose sur la règle des 10 minutes ! C’est le laps de temps moyen au bout duquel l’attention d’un auditoire faiblit. Si soigner son accroche de discours est une technique bien connue, on sait moins qu’il est important de changer de rythme au bout de 10 minutes pour créer la rupture en utilisant les points précédents et ainsi ne pas laisser la baisse naturelle d’attention s’installer !

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Découvrir sa personnalité grâce à l’outil Com Colors®

mer, 30/01/2019 - 17:03

On en fait tous l’expérience : quand nous échangeons avec une autre personne, la communication peut se faire très facilement et spontanément ou au contraire, être difficile et produire un effet d’incompréhension réciproque. Pourtant nous employons le même langage avec tout le monde. Le modèle Com Colors® met en exergue le fait que nous percevons le monde selon 6 modes de fonctionnement différents, 6 typologies d’accueil de la réalité représentées par 6 couleurs primaires. La « couleur de la communication » de chaque individu permettant d’expliquer comment chaque personne communique avec son entourage. Prendre conscience de ces schémas, c’est apprendre à adapter sa manière d’échanger à la couleur de l’autre pour faciliter les échanges interpersonnels. Explication.

Le principe

Derrière chaque couleur du modèle Com Colors® se cache une manière d’appréhender le monde et donc de communiquer. De manière succincte, voici les six typologies de l’outil :

  • Jaune / Personnalité flexible et spontanée. La personne jaune voit les choses de manière ludique, elle sera sensible aux images, aux dessins et aux métaphores.
  • Violet / Personnalité structurée. Un profil violet aura pour caractéristiques d’être fiable, rigoureux et dans l’analyse. Il sera sensible aux données factuelles.
  • Bleu / Personnalité rationnelle. Une individualité bleue est quelqu’un de logique et quelque peu introverti. Il attachera une attention particulière aux données chiffrées parce que non sujettes à interprétations multiples.
  • Orange / Personnalité chaleureuse. Les personnes orange sont des êtres aimables, fidèles et très extraverties. Elles seront attentives aux informations vécues, à l’expérience qui prédomine face à la théorie.
  • Vert / Personnalité réfléchie. Le profil vert prend son temps, il a besoin de distancier les choses tranquillement pour les intégrer.
  • Rouge / Personnalité énergique. Une individualité rouge est très active, elle a besoin d’agir et vite. Elle sera sensible aux actions concrètes plus qu’aux longs discours.
Les principales utilisations de l’outil Com Colors

Les utilisations du modèle Com Colors® dans la formation sont multiples. Apprendre à se connaître et à identifier les profils de ses collaborateurs vous donnera les clefs dans plusieurs domaines d’application :

  • En management : pour mieux communiquer avec ses équipes et savoir comment les motiver.
  • Construction d’équipe : pour choisir des profils susceptibles de bien s’entendre et ainsi créer une dynamique de groupe forte et constructive.
  • Développement commercial : pour mieux s’adresser à des prospects / clients et savoir comment leur présenter au mieux ce que vous avez à leur vendre.
  • Coaching individuel : pour créer un lien privilégié avec l’apprenant et vous mettre sur le même profil de communication que lui.
  • Gestion du stress : pour mieux répondre aux angoisses de vos collaborateurs en apprenant à mieux les écouter et donc les comprendre.
  • Gestion des conflits : pour apprendre à trouver les solutions efficaces aux situations de blocage en fonction de chaque personnalité.
Les bienfaits de l’outil Com Colors®
  • Améliorer sa capacité d’écoute
  • Mieux se faire comprendre
  • Résoudre les situations de conflit
  • Développer un esprit d’équipe

 

Source : Découvrir sa personnalité… et celle des autres – Franck Jullien – La méthode Com Colors®
Pour en savoir plus : www.comcolors.com

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La co-animation, un outil gagnant-gagnant pour les formateurs comme pour les apprenants

mer, 23/01/2019 - 10:16

Les enjeux de l’animation d’une formation sont au cœur de la réussite de celle-ci. Si le contenu pédagogique est bien évidemment essentiel, la manière dont il va être transmis joue un rôle primordial sur la manière dont il va être acquis ! L’une des techniques reconnues en la matière est la coanimation ou comment animer une formation à deux ou plus. En quoi consiste une co-animation exactement et quels sont les avantages pour les formateurs comme pour les apprenants ? Capite Corpus vous donne ici les clefs d’une co-animation réussie.

La règles de la co-animation

La co-animation consiste à animer une réunion ou une formation à deux voire à plusieurs selon trois modes de fonctionnement :

  • Différenciation du fond et de la forme

Un animateur est en charge du contenu : il gère la transmission de l’information pendant que le second est en charge de la dynamique de groupe : il propose les modalités pédagogiques et prend en charge le déroulé des échanges.

  • Alternance de l’animation

Les formateurs se partagent l’intervention afin de donner du rythme aux différentes étapes de la formation.

  • Complémentarité de l’animation

Chaque animateur intervient en fonction de son domaine de compétence au fur et à mesure des sujets à traiter.

Dans le domaine de la formation, la deuxième forme est celle qui est la plus usitée, elle se pratique aussi bien en présentiel qu’à distance et implique rarement plus de deux formateurs par session.

Contraintes et avantages de la co-animation pour les animateurs

La co-animation ouvre des belles perspectives d’animation de groupe à condition qu’elle soit bien préparée ! Elle sera en effet naturellement efficace si les deux formateurs s’entendent bien et ont anticipé l’alternance de leurs interventions. La co-animation deviendra alors un espace de confiance et de partage et entrainera d’autant plus avec elle tout le groupe d’apprenants !

Quels sont les bienfaits de la co-animation en formation ?
  • Donne plus de rythme à une animation donc contribue à une meilleure intégration de l’information donnée.
  • Favorise un fort degré d’adaptation aux différents besoins individuels au sein d’un même groupe.
  • Permet d’apprendre de son co-animateur d’autres techniques de formation et d’avancer dans sa propre pratique pédagogique.
  • Permet de mieux gérer les potentiels moments difficiles avec un apprenant : prendre le relais avec une personne bloquée voire agressive permettra de débloquer la situation et de continuer à avancer.
Pourquoi bien préparer une co-animation pour en dépasser les pièges ?
  • Pour tenter de résoudre au préalable les potentiels points de vue contradictoires en deux formateurs.
  • Pour apprendre à faire des liaisons entre chaque prise de parole (en se donnant des mots ou des gestes clefs pour faire savoir à l’autre qu’on lui passe la main).
  • Pour apprendre à parler en utilisant le « Nous » plus que le « Je » ; ceci afin d’éviter un déséquilibre entre une personnalité affirmée et une autre plus effacée. Une co-animation doit être placée sous le signe de la cohésion et du renforcement des idées de l’un par l’autre, afin de bien faire passer un seul et même message.
  • Pour apprendre à partager un espace physique commun : pour bien co-animer il faut savoir se positionner chacun son tour dans chaque espace de prise de parole disponible.
La valeur ajoutée de la co-animation pour les participants

Si la co-animation est maitrisée, le groupe pourra ainsi bénéficier d’une plus forte richesse de savoirs, rendus complémentaires par l’alternance des prises de parole. La dynamique de ce type d’animation en formation permettra tout simplement de maintenir l’intérêt des apprenants tout au long de la journée et de favoriser une meilleure mémorisation de l’information, pour un meilleur apprentissage aussi bien individuel que collectif.

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Manager avec sa personnalité : soyons vrai !

ven, 18/01/2019 - 17:40

Développer son influence, être un leader, fédérer ses équipes …. Un challenge de taille se dessine derrière ces enjeux : être un bon manager. Et si cela passait simplement par ce que l’on est fondamentalement au fond de soi ? Pas besoin d’aller chercher très loin, de nombreuses études montrent que pour être écouté et suivi par ses équipes, il suffit de mettre en lien ses mots et ses actes. De faire preuve d’authenticité et d’être une femme ou un homme de valeurs. Développer sa vraie personnalité serait donc le meilleur moyen de développer son leadership. Oui mais comment ? En capitalisant sur les quatre fondements essentiels de ce que l’on appelle, la fibre morale.

L’intégrité

C’est l’adhésion à un certain nombre de valeurs et l’engagement de ne jamais les enfreindre malgré d’éventuelles tentations.

Implication managériale : si votre comportement est vrai, que vous tenez vos promesses malgré des fluctuations de contexte, vos collaborateurs auront confiance en vous. Avoir un référentiel de valeurs fortes vous donnera également de la légitimité dans votre pratique managériale.

L’humilité

Elle découle de l’acceptation du fait qu’on est tous faillibles, à commencer par soi-même ! Être humble, c’est connaître ses limites et être lucide sur soi.

Implication managériale : l’humilité vous permet d’accueillir la contribution de l’autre comme tout aussi importante que la vôtre. Elle engendre un sentiment de gratitude, rempart infaillible contre l’arrogance ! Un leader humble s’attache aux faits, il accepte les échecs sans en faire porter la part à ses collaborateurs alors qu’il les implique en cas de succès.

L’imputabilité

Il s’agit de sa capacité à être responsable. A assumer n’importe quelle situation, qu’elle soit positive ou négative.

Implication managériale : un vrai leader sait prendre ses responsabilités sans nier les faits, sans tenir les autres pour responsables à sa place, sans avoir à se justifier en évoquant des facteurs indépendants de sa volonté. Un vrai leader assume quoi qu’il arrive et changera de lui-même de voie s’il ne se sent pas suffisamment compétent.

Le courage

Cette dernière composante doit être essentielle pour un bon manager. 

Implication managériale : en effet, il en faut du courage quand on doit assumer ses choix, avoir la responsabilité d’une équipe ou encore faire évoluer voire bousculer une organisation bien établie afin de l’emmener vers du mieux.

Les quatre fondements des compétences

Au-delà des quatre piliers de la personnalité, être un bon manager passe également par le lien entre ce que l’on est et notre capacité à intégrer de nouvelles compétences. Timothy R. Clark, doctorant américain, auteur de plusieurs ouvrages sur le thème du changement et de l’agilité stratégique, utilise la métaphore de l’immeuble : la personnalité représente les fondations de l’immeuble tandis que les compétences forment la structure qui repose sur ces fondations. Ces dernières sont au nombre de quatre :

  • L’apprentissage : la faculté d’apprentissage est l’un des piliers de l’acquisition des compétences. Dans un monde où tout change rapidement et en particulier dans le monde professionnel, un bon manager doit assumer la responsabilité de son propre apprentissage, collaborer avec les autres et rester investi dans une éternelle quête de connaissances.
  • Le changement : il implique l’adaptation quotidienne. Être un leader aujourd’hui, c’est savoir se confronter à la réalité fluctuante et faire face rapidement aux conséquences qui en découlent.
  • Le jugement : un bon manager doit forcément développer son sens du discernement. Ce qui lui permettra de porter le bon jugement, à replacer un évènement dans son contexte et à envisager plusieurs solutions possibles pour chaque situation. Le jugement est une compétence essentielle pour savoir être stratégique.
  • La vision : il s’agit de la faculté à conceptualiser ce qui va arriver. A se projeter et à anticiper. La vision permet d’aller au-delà de la simple planification et de développer un positionnement d’influenceur(ses).
Les bienfaits à oser à manager avec sa personnalité
  • Créer un lien authentique et de confiance avec ses équipes.
  • Valoriser sa propre personnalité comme support de son fonctionnement managérial
  • Être le moteur d’une nouvelle manière de fonctionner pour ses collaborateurs.
  • Favoriser les valeurs personnelles et démontrer qu’elles sont déclinables dans le champ professionnel.

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Les principes de « vie » qui influent sur notre capacité à apprendre*

mer, 19/12/2018 - 09:49

Vous ne serez pas surpris, notre façon de vivre au quotidien a un impact direct sur notre capacité à apprendre et à retenir. Plusieurs principes de vie influent, chacun à leur manière sur notre concentration, notre aptitude à intégrer des informations, à les mémoriser. Ils s’inscrivent dans notre manière de prendre soin de nous, dans notre environnement, dans notre capital santé. Capite Corpus vous donne ici les clefs de 4 premiers principes.

Le vieillissement

« On n’a pas tous les jours 20 ans ». Et pour cause. A partir de 20/30 ans, tout le monde sait qu’il est plus difficile d’apprendre qu’avant. La faute à la baisse de la qualité de nos synapses, les connexions entre nos neurones. A partir de cet âge-là, nos fonctions cognitives commencent donc à décliner mais pas d’inquiétude outre mesure à vous qui nous lisez, la cognition reste performante jusqu’à un âge avancé ! Pour preuve, le nombre de postes à responsabilité tenus par des « seniors ». Tout simplement parce qu’avec l’âge rentre en lice la notion d’expérience. L’expertise accumulée pendant les premières années de sa carrière permet en effet de résister au vieillissement du cerveau pour peu que celui-ci continue d’être régulièrement stimulé.

Des études ont prouvé qu’apprendre activement toute sa vie permettait de constituer une réserve cognitive qui protégerait contre la perte de mémoire et la baisse des facultés intellectuelles.

Le lien corps-esprit

Il existe une santé de l’âme de la même manière qu’il existe une santé du corps. L’un influe sur l’autre et vice versa. Quand on se place dans un processus d’apprentissage, les interactions entre le corps et l’esprit sont fortes. Le cerveau est en interaction constante avec le reste du corps assurant de manière simultanée des fonctions vitales comme respirer et des fonctions dites supérieures comme le raisonnement. Apprendre en sollicitant tous ses sens physiques (lien conseils du coach, capter l’attention avec les cinq sens), permet donc une intégration de l’information plus complète et incarnée.

Le sommeil

Un principe de vie essentiel dans notre capacité à apprendre réside dans notre qualité de sommeil. En manquer entraîne automatiquement un déclin de nos performances cognitives en occasionnant des difficultés à maintenir son attention, à traiter l’information et à la mémoriser. Si le sommeil joue un rôle essentiel dans notre faculté à apprendre et comprendre, ce n’est pas seulement grâce à la période de récupération physiologique qu’il nous procure. C’est également parce que, durant la nuit ou toute phase de repos, l’hippocampe dialogue avec le cortex pour réactiver et renforcer les réseaux neuronaux sollicités par l’apprentissage de la journée. Bien dormir active donc naturellement la bonne mémorisation des informations emmagasinées dans la journée.

Vous avez du mal à dormir et vous n’arrivez pas, pour de multiples raisons, à récupérer pendant la nuit ? Faites la sieste ! Il a été prouvé qu’en plus de consolider les apprentissages de la matinée, elle a pour effet de faciliter les apprentissages de l’après-midi. Courte ou même les yeux ouverts, une période de mise au repos dans la journée favorise de meilleures facultés cognitives.

L’exercice physique

Sans grande surprise, l’exercice physique est également un facteur d’optimisation des performances cognitives. En plus d’améliorer l’humeur et la résistance au stress. De nombreuses études le prouvent, comme cette étude américaine qui a demandé à un groupe d’étudiants de mémoriser 90 photos. Un groupe a pratiqué l’exercice assis, l’autre en réalisant un exercice de musculation des jambes. Deux jours plus tard, leur mémoire a été testée. La mémorisation du groupe « activité musculaire» était significativement plus élevée que l’autre (60% versus 50 %). Une raison supplémentaire, si besoin en était, de faire du sport !

Les quatre premiers principes de vie à intégrer pour mieux apprendre :
  • Capitaliser sur l’expérience de l’âge
  • Faire de l’exercice
  • Prendre soin de son corps pour prendre soin de son esprit
  • Ménager et favoriser son sommeil

 

*Source de l’article : Livre Neuro Learning – Groupe Eyrolles – 2016

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Comment faire pour… éviter la mailingite ?

lun, 03/12/2018 - 10:38
  1. Limitez la « mailingite » – qui consiste à vérifier plusieurs dizaines de fois par jour sa boite de réception – en désactivant l’alerte visuelle ou auditive à l’arrivée d’un nouvel e-mail et en se fixant 3 voire 4 créneaux de consultation d’e-mails dans la journée. Cela vous permettra d’être plus efficace dans la gestion quotidienne de votre temps.
  2. Activez des règles de filtrage automatiques afin de classer certains messages dans des dossiers prédéfinis comme « à lire », « veille concurrentielle », « abonnement presse » …  Afin de vous concentrer le moment venu sur le traitement de vos e-mails par ordre de priorité.
  3. Consultez et lisez vos e-mails en fonction du temps que vous avez. En visualisant l’expéditeur, l’objet et les premières lignes du message, cela vous permettra de sélectionner ceux que vous pouvez traiter rapidement ou au contraire, ceux qui vont vous demander plus de temps.
  4. Traitez vos e-mails avec organisation : en répondant immédiatement à ceux qui se traitent en moins de 2 minutes, en transférant sur votre liste de tâches les e-mails qui demandent une recherche ou une autre ressource, en archivant ou en supprimant les mails en fonction de leur contenu.
  5. Enfin, un dernier conseil mais pas des moindres, si vous recevez un e-mail qui provoque chez vous une charge émotionnelle, ne répondez surtout pas à chaud et attendez d’être plus calme afin de répondre de manière posée et factuelle.

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Lire plus rapidement pour mieux mémoriser l’information ?

mar, 27/11/2018 - 17:10

Contrairement aux idées reçues, lire lentement ne favoriserait pas forcément la mémorisation des informations. Quand nous lisons un texte, notre mémoire immédiate nous permet d’en comprendre le sens en faisant le lien direct entre le début d’une phrase et sa fin. Une fois le mot à mot oublié, c’est notre mémoire à long terme qui prend le relai et qui nous permet de retenir l’information principale. Apprendre à lire rapidement c’est donc passer d’une lecture intégrale et souvent passive à une lecture active et sélective. Un véritable outil de collecte et de tri de l’information. Explication.

Les principes de lecture
  • Le point de fixation

Le principe élémentaire de la lecture repose sur le fait que l’œil s’arrête sur chaque mot pour lire, chaque point d’arrêt étant un point de fixation. Hors, plus notre œil s’arrête sur chaque mot dans son mouvement plus notre lecture est lente. Une lecture rapide implique ainsi de lire des unités syntaxiques entières plutôt que des mots uniques. De chercher à diminuer le nombre de points de fixation afin d’élargir son champ visuel et d’englober plus de syllabe à chaque arrêt de l’œil … être capable de voir le mot avant et celui d’après celui sur lequel notre œil est arrêté.

  • Le balayage visuel

Les temps anciens représentaient les mots par un dessin, une image. La langue française aujourd’hui repose sur l’écriture phonétique, le fait d’attribuer un signe différent en fonction du son prononcé. A force de lire, la forme de mots nous est devenue familière et nous les « reconnaissons » autant que nous les lisons. Notre esprit visualise une image par mot. Si vous lisez le mot « chat », vous imaginez ainsi automatiquement l’animal n’est-ce pas ? Le principe de balayage visuel, autrement appelé, capacité de reconnaissance des mots nous permet ainsi de lire bien plus vite que si nous devions épeler chaque mot dans notre tête. Le mot est ainsi identifié par sa forme.

Plusieurs jeux existent qui permettent de s’exercer au balayage visuel et qui démontrent que le cerveau humain devine plus qu’il ne lit. On peut ainsi tout à fait comprendre un texte en entier à condition que le première et la dernière lettre de chaque mot soient bien placées et qu’il contienne toutes les lettres même dans le désordre. Vuos aevz bein cmorpis le pinricpe ?

La lecture rapide, comment ça marche ?

S’entraîner à la lecture rapide c’est donc s’équiper d’un outil efficace de collecte et de compréhension de l’information. Capite Corpus vous livre ici sa technique :

  • Afin de diminuer le nombre de points de fixation, synchronisez votre rythme de lecture sur celui, réel ou virtuel, d’un métronome.
  • Entrainez-vous à visualiser une phrase en entier quand vous lisez.
  • Faites des pauses après chaque phrase.
  • A la fin de la lecture d’un ensemble syntaxique, demandez-vous si vous vous en avez bien compris le sens.

En ayant en tête ces quatre exercices, vous favorisez la mise en place automatique et l’intégration de réflexes de lecture rapide.

Les bienfaits de la lecture rapide :
  • L’augmentation de la vitesse de lecture et de fait, l’augmentation de la quantité d’information enregistrée.
  • Une gymnastique du cerveau qui lui permet d’être plus souple, alerte et efficace.
  • Le développement de la perception de ce que l’on lit et la priorisation des informations les plus importantes.
  • L’autonomisation des processus d’acquisition des connaissances.

NB : La lecture rapide s’applique généralement à des livres éducatifs, informatifs ou à la presse.

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S’exposer volontairement à une situation angoissante pour mieux la gérer !

mar, 13/11/2018 - 15:38

« La peur de la peur est plus grande que la peur elle-même » ! Partant de ce postulat, l’exposition volontaire consiste à se mettre délibérément dans la situation redoutée en imaginaire. Faire cet exercice permettant d’expérimenter les possibles conséquences qui vous angoissent et de vous habituer, par la répétition, à faire diminuer le stress que cela créé chez vous. Naturellement, à force de s’imaginer se mettre en situation inconfortable, vous apprendrez à mieux la gérer !

Méthodologie

L’exposition volontaire fait partie des techniques de thérapie cognitive.  Trois étapes permettent de se mettre en situation de visualisation facilement et efficacement :

  • Placez-vous dans un endroit calme où vous vous sentez en sécurité. Fermez les yeux et détendez-vous !
  • Imaginez la situation qui vous angoisse. Le principe de la visualisation mentale consiste à se projeter en utilisant tous vos sens : anticipez les images, ressentez les odeurs, conceptualisez les sons … Il s’agit de vous imprégner de l’ambiance comme si vous étiez dans un film, votre propre film.
  • Enfin, déroulez le scénario de la situation et affrontez les images et les ressentis qui vous envahissent comme si vous y étiez. Surtout allez au bout de la démarche ! On conseille souvent de rester dans cette imaginaire de situation au moins dix minutes afin de ressentir physiquement les effets de votre peur : suée, tremblement, …

Le fait de projeter plusieurs fois le scénario qui vous fait peur va vous permettre d’anticiper toutes vos réactions possibles et, à force de répétition, de les atténuer. Explication…

Comment marche l’exposition volontaire ?

L’efficacité de l’exposition volontaire repose sur la répétition ! A chaque fois que vous la pratiquerez, l’anxiété ressentie sera de moins en moins forte. Selon la maxime connue « enseigner c’est répéter », seule la répétition permet d’éduquer le cerveau et lui apprendre qu’il n’y a pas de danger imminent. C’est lui qui enverra alors, lors de vraies situations, des signaux d’apaisement à votre corps. Vous serez ainsi à même d’affronter vos peurs de manière plus raisonnée et constructive.

Les bienfaits de l’exposition volontaire
  • Réduire l’emprise de ses angoisses sur soi-même.
  • Apprendre à mieux anticiper les conséquences possibles de chaque situation et mettre en place de nouvelles façons d’agir.
  • Sortir du cercle vicieux qui consiste à fuir les situations compliquées.

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Le coaching comme source d’inspiration… et de motivation !

mar, 06/11/2018 - 12:14

Manager comme un coach, cela veut dire quoi exactement ? Cet article vise à identifier les clefs principales d’accompagnement des coachs professionnels et comment elles peuvent aider les managers à mieux motiver et inspirer leurs équipes. Un coaching efficace permettant d’aider les salariés à améliorer leur capacité à évoluer sans avoir à leur imposer une manière de faire. Il développe également l’autonomisation de la personne et la valorisation de ses progrès. Un mécanisme qui favorise le bien-être de chacun et l’investissement au sein d’une structure qui valorise le développement personnel.

Capite Corpus vous donne ici 8 leviers pour passer de simple manager à coach de son équipe !

Commencer par se coacher soi-même

Vous ne pourrez pas fédérer vos équipes si vous n’avez pas, au préalable, développé votre propre leadership. Les personnes que vous accompagnez se laisseront d’autant plus guider si vous avez travaillé et entretenu votre communication interpersonnelle. Objectif : montrer à son équipe que vous avez réalisé le travail que vous leur demandez. Vous n’en serez que plus crédible et légitime.

Construire son équipe

Si vous managez plusieurs personnes, il est important de considérer votre rôle de manager vis-à-vis de l’équipe et pas seulement des différentes personnalités qui la composent. Plusieurs outils existent, qui permettent de favoriser la prise de conscience, la compréhension ainsi que l’adaptation de soi à l’autre. Objectif : créer une équipe soudée, qui construit les projets ensemble en capitalisant sur les compétences de chacun malgré les différences (culturelles, professionnelles, émotionnelles, …)

Mettre en place des objectifs

La meilleure manière d’autonomiser une personne est de lui déléguer la gestion d’un projet. Il n’est ici pas question d’être un manager passif, au contraire ! En listant avec chaque membre de votre équipe les projets à mener et en cadrant via des objectifs de durée ou de quantité (toujours factuels pour permettre un suivi objectif), vous leur permettez une prise d’autonomie tout en les rassurant par un cadre construit. Objectif : l’autonomisation et la responsabilisation de vos équipes.

Mettre en place un coaching à retombées instantanées

Pour faire avancer les choses dans un mode global, surtout si une situation est compliquée, voire bloquée, aidez votre équipe en découpant un projet important en petits projets, équivalents à des étapes successives. Objectif : en donnant des petits objectifs à retombée rapide, vous valorisez la réussite de vos équipes et les mettez en situation de succès pour affronter les objectifs plus importants.

Questionner plutôt que de parler

Un coach valorise toujours le fait de poser des questions pour aider son interlocuteur à trouver la réponse lui-même plutôt que d’imposer son point de vue. Objectif : favoriser la confiance en soi de l’autre et lui apprendre à développer ses propres schémas de réflexion.

Favoriser autant la bonne volonté que la compétence

Ce point traite de la différence fondamentale entre savoir-faire et savoir-être. Autant, il est possible de faire évoluer une personne sur sa compétence professionnelle si elle est motivée pour le faire, autant une personne désinvestie, aussi compétente soit-elle, sera difficile à faire évoluer. Il s’agit donc pour le manager d’agir sur ces deux leviers en adaptant son style de management à chacun. Objectif : favoriser l’approfondissement des compétences sur le long terme en incluant la donnée « Volonté » dans sa matrice managériale.

Faire en sorte que toutes ses critiques soient constructives

La clef d’une bonne critique réside dans le fait de guider sans juger et de baser vos remarques sur des faits ou des comportements tangibles. Quand vous avez une critique à faire à l’un des membres de votre équipe, replacez là toujours dans son contexte, positivez les aspects qui peuvent l’être et ne décrivez jamais une faiblesse sans proposer une solution. Objectif : accompagner sans décourager et placer vos critiques dans un objectif d’amélioration continue. Attention de valoriser par la suite les progrès de la personne concernée afin de l’encourager.

Favoriser le feed-back

Dans la lignée du point précédent, il convient de faire des retours réguliers à vos équipes, afin de valoriser les progrès réalisés. En regard du point 3 sur la mise en place des objectifs, le feed-back rythme la progression de vos équipes, leur donne des repères et permet un recadrage si besoin. Objectif : en management en utilisant la rétro action, vous vous placez en accompagnateur qui sait déléguer sans imposer et qui est en support de ses équipes.

Accepter le retour sur vos propres performances

Enfin, un management (lien vers la formation Manager Coach) de type coaching passe également par le fait d’accepter de recevoir des commentaires sur vos propres performances. Ainsi, tenez compte des remarques de vos équipes et prenez le temps de modifier votre manière d’agir en conséquence. Objectif : vous montrez à vos équipes que vous les valoriser et vous favorisez une confiance réciproque, la base de liens professionnels authentiques.

*Source : Le Tao du coaching de Max Landsberg

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