|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
| Inscrivez-vous à notre Newsletter... |
|
|
pour recevoir des exercices pratiques |
|
pour améliorer vos connaissances |
|
pour connaître notre actualité |
|
| |
|
| |
| |
|
|
>LA COMMUNICATION NON VIOLENTE |
|
|
|
...une influence de Carl Rogers
Le concept de la Communication non-violente (CNV) a été introduit à la
fin des années 80 par Marshall B. Rosenberg, Docteur
en Psychologie clinique. Influencé par Carl Rogers,
dont il a été l’élève, Rosenberg
a développé une méthode de communication
interpersonnelle simple et structurée pour
faciliter les relations humaines et les enrichir avec empathie.
Malgré la répercussion des travaux de Carl Rogers,
la CNV est une discipline nouvelle en France.
Elle y est apparue il y a quelques années seulement grâce à quelques
pionniers, dont le belge
Thomas d’Ansembourg.
|
>NOUS AVONS DE MAUVAISES HABITUDES DE COMMUNICATION
|
|
 |
|
Notre environnement sociopolitique et notre éducation
nous ont donné dès le plus jeune âge de
mauvaises habitudes de communication. En effet, si l’on éveille
le linguistique qui sommeille en nous, M. B. Rosenberg nous
montre qu’il est possible d’identifier de nombreuses
tournures de phrases qui utilisent les éléments
suivants :
Etiquette
:
nous classons une personne dans une catégorie ;
Dénigrement
:
nous nions les qualités de l’autre ou bien la réalité en
attribuant les causes à l’environnement ou au contexte;
Reproche,
ou pire insulte :
nous affectons à autrui la responsabilité de notre
agacement, colère, frustration…
Mérite
:
nous conditionnons une action à sa récompense
ou à défaut sa punition future
Comparaison
:
nous nous évaluons par rapport à l’autre
;
Exigence
:
nous employons des opérateurs modaux tels que : devoir,
falloir… ; ou nous utilisons un « tu » accusateur
ou menaçant.
La psychologie nous apprend alors que ces différentes structures linguistiques
ont en commun de porter l’attention sur autrui pour le classer, l’analyser
et l’évaluer. En reprenant alors la responsabilité de nos
actes, de nos pensées et de nos émotions, M. B. Rosenberg nous
invite alors à identifier puis remplacer, dans notre langage, ce qui
peut induire une des 6 tournures identifiées précédemment.
|
>LES 4 TEMPS DE LA COMMUNICATION NON VIOLENTE |
|
 |
|
L’efficacité de la CNV tient ensuite dans 4 étapes
simples qui la composent :
1.
Observer la situation :
cette étape implique d’apprendre à distinguer l’évaluation
de l’observation. Cela consiste à remplacer généralisations
et jugements par une description circonstanciée et précise
des faits.
2.
Reconnaître le sentiment :
il s’agit ici de prendre conscience du ressenti provoqué par
la situation précédente, et de le nommer en utilisant tout
le registre du vocabulaire affectif.
3.
Identifier le besoin sous-jacent :
prendre conscience et verbaliser le besoin qui engendre le sentiment
permet en retour de déterminer les moyens à mettre en œuvre
pour le satisfaire.
4.
Exprimer une demande négociable :
l’objet de la demande est d'expliquer dans un langage clair
les actions que nous aimerions voir mener pour satisfaire le besoin.
En complément de ce processus qui s’applique à soi, la
CNV a été enrichie par M. B. Rosenberg par une autre dimension
: l’empathie. Elle nous apprend alors à accorder, dans le dialogue,
le temps et l’espace dont l’autre a besoin pour s’exprimer
et se sentir compris.
|
>BENEFICES DE LA CNV |
|
 |
|
La mise en pratique de la Communication non violente au quotidien suscite :
Une écoute
sincère
de l’autre qui s’exprime souvent avec maladresse. La CNV nous
enseigne comment comprendre les intentions véritables cachées
derrière les mots.
Le
respect de soi
par la prise en compte de ses sentiments, de ses besoins et le respect
de l’autre par la reconnaissance des siens.
L’empathie
par l’accueil de l’autre et de sa différence, et
la création d’un lien découvrant les qualités
profondes de chacun des interlocuteurs.
Une
générosité réciproque
, qui est le corollaire des trois points précédents.
|
>APPLICATIONS DE LA CNV |
|
 |
Les domaines d’application de la Communication non
violente sont nombreux, si bien que tout un chacun pourra
se retrouver dans cette démarche.
Dans
son couple ou ses relations familiales par la médiation,
et la gestion de l’agressivité ;
Dans
un but thérapeutique, la relation d’aide ou la psychologie,
par l’impact sur soi de l’application de la CNV ;
Dans
un environnement scolaire, par une écoute et un dialogue facilités
avec les enfants ;
Et
enfin, dans le milieu professionnel, par la négociation,
la gestion de conflit ou la gestion de l’agressivité (client).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)
Marshall b. Rosenberg - éditions la découverte (1999)
notre avis:

Le créateur de la communication non violente (cnv) y défini les grands principes et les illustre de nombreux exemples.
|
|
|
|
Cessez d’être gentil soyez vrais
Thomas d’ansembourg - éditions l’homme (2001)
notre avis:

Un des principaux disciples de m. B. Rosenberg nous fait vivre la cnv au quotidien avec un style simple et clair.
|
|
|
|
La communication non violente au quotidien
Marshall b. Rosenberg - éditions jouvence (2003)
notre avis:

Un petit livre pour se rappeler les principes à appliquer au quotidien.
|
|
|
|
Manuel de communication non violente
Marshall b. Rosenberg - éditions jouvence (2003)
notre avis:

Ce manuel vous aidera à appliquer dans votre quotidien les outils de la communication non violente et aussi à transmettre le message à des individus, des groupes ou des enseignants.
|
|
| |
|
>LIENS UTILES |
|
 |
|
Consultez notre formation la Communication Non Violente:
Développement
personnel :
|
|
| |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
| |
|
| |
La
communication non violente est un canevas en 4
temps qui permet
de fixer un cadre dans lequel s’inscrire pour s’assurer
que notre communication est complète.
D’abord, nous travaillons sur la réalité concrète
des faits et sur l’émotion qu’elle induit
chez nous. Ensuite, nous identifions un besoin à satisfaire
et construisons une demande explicite en mesure de convenir
aux locuteurs. Si nous apprenons à bien formuler une
demande, nous serons aussi davantage capable de clarifier celle de notre interlocuteur.
|
|
|
|
| |
Version imprimable |
 |
Envoyer à un ami |
|
|
|
|